POUTINE SERAIT-IL GAY ? CA NE M’ETONNERAIT PAS !!!!!!!!!!

Posté par jeanpierreblanpain le 8 avril 2017

vladimir-poutine-photo-interdite-partager-homophobie-une-696x364

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

« JOHNNY BIG OUG » Mon HOMMAGE à CHUCK BERRY

Posté par jeanpierreblanpain le 19 mars 2017

johnny big oud.92x73

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

LA SAINT VALENTIN C’EST ETERNEL

Posté par jeanpierreblanpain le 14 février 2017

stval

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

JOYEUX NOEL

Posté par jeanpierreblanpain le 18 décembre 2016

GLOIRE

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

DE LA CROUTE DE « VIEIL HOLLANDE »

Posté par jeanpierreblanpain le 2 décembre 2016

Comme tous les matins au p’tit dèj’ Je mange « salé », je mange du fromage. Et ce matin je finissais un reste de mimolette vieille. Dure, coriace, dangereuse pour les dentitions fragiles. La mimolette, jeune ou vieille, est un fromage inspiré des fromages dit de Hollande. Ces boules sphériques incoupables (ça ne veut pas dire « pas coupables »). D’ailleurs on l’appelle parfois « vieux Hollande ». Voila j’ai fini mon bout de vieux Hollande. C’est de l’histoire ancienne sur mon plateau de fromton. Et je pense à De Gaulle qui disait « Comment  diriger un pays où il y a 258 sortes de fromages ? ». Imaginez si en plus quand il y a dedans du vieux Hollande c’est quasiment impossible.

Ce matin ce qui m’attriste davantage c’est le départ au ciel des grands artistes du Géant Sénégalais Ousmane Sow. Personne  n’en parle à la radio. Alors que cet artiste est un monument de notre histoire de l’art contemporaine. J’avais vu en 1999,  une grande rétrospective de son œuvre sur le Pont des Arts à Paris. Si par hasard su’l’pont des zarts. C’était d’un beauté, d’une force d’une émotion exceptionnelle. Sans doute n’en parle-ton pas parce que ça se passe loin de chez nous, de l’art officiel blanc et européen. Surtout de l’art qui n’a rien à dire ni à exprimer. Ousmane Sow lui travaillait avec ses bras, ses mains, en bon ouvrier de l’art. Dans sa cour de Dakar. Les « artistes » de chez nous, ceux qui ont pignon sur rue, travaillent beaucoup avec  le vent, le baratin. Ce qu’on appelle le conceptuel.

En écrivant ça je ne peux m’empêcher de faire un rapprochement entre l’aspect de surface qu’ont les personnage d’Ousmane Sow et la croûte craquelée, brune, grise, qui se délite du vieil hollande.

sow 4

 

 

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

UNE IMAGE RAMASSEE A BERLIN DANS UNE RUE IL Y A 15 J.

Posté par jeanpierreblanpain le 11 novembre 2016

C’est écrit :  » Reality is one of the possibilities, I cannot afford to ignore » signé Leonard Cohen

  »La réalité est l’une des possibilités, Je le peux pas me permettre de l’ignorer ».

C’est très visionnaire de ce que nous vivons en ce moment.

l

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

LETTRES D’AMOUR

Posté par jeanpierreblanpain le 13 octobre 2016

 

1er  novembre 1961.

« Mon amour,

Il y aura une source de soleil, ruisselante, qui éclaboussera votre corps de lumière.

L’étoffe lourde et soyeuse de ses rayons ardents qui éclaboussera votre éblouissante nudité

Il  y aura vos regards humides, troubles comme l’étang, étincelant de clarté noire

Votre chevelure affolée de lueurs, votre chevelure comme l’olivier en flamme

Votre bouche écarlate, affamée, entrouverte sur la morsure à fleur de dents

Et ce sourire obsédant d’enfant tourmenté

Cette brûlure fulgurante du plaisir, qui vous déchire la peau et vous dévore les membres… »

9 novembre 1961.

« Amour…Amour…Amour,

Il y a des jours où on deviendrait fou  Je souffre chaque fois plus.

Si je te revois, je déserte…Je m’en fous, du reste. Il y a toi. Toujours toi, tu es pâle à côté, tout  me ramène à toi !

J’aurais dû te quitter quand il était encore temps. Quand on vous retire à moi, on me prend la vie.

Je n’ose pas regarder vos photos. Je n’ose plus penser à vous. Pardonne-moi, aujourd’hui, d’être faible. Oui, je peux vivre seul… Mais est-ce qu’on pourrait appeler ça vivre ? … Dans cette chambre, lorsque vous êtes venue, lorsque je vous caressais – immobile – une émotion m’est venue qui ne m’a plus quitté depuis, qui m’a bouleversé, m’a rempli de vous comme si vous vous étiez donnée de toutes les fibres de votre être… »

Jeudi 15 mars 1962.

« Tendre petite flamme

Voilà deux jours que j’attends, chaque midi et chaque soir, un coup de téléphone, une lettre – même froide – mais qui explique… Je pars à une heure cet après-midi. Est-ce que je ne saurais rien jusqu’à lundi ? Est-ce que je vais me traîner avec cette angoisse de votre silence ? Oh ! Si vous pouviez – juste un mot – quelque chose qui me dise que vous m’aimez… »

Lundi 9 juillet 1962

« Ce soir, enfin la Paix !!!

Oh mon âme, comme j’ai besoin de calme. Comment se fait-il que ces types ne peuvent s’arrêter un peu de parler pour rien ! On dirait qu’ils ont peur du silence. Comme s’ils craignaient de sentir le vide de leur existence intérieure.

Aujourd’hui, une grande joie : QUATRE lettres de vous !!! J’avais tellement soif de vous lire. Alors ?

Madame part en vacances, seule, à la conquête des plages bretonnes. Je suis triste : on était tous les deux sur cette petite plage, sur la falaise, et vous irez seule…et c’est  l’été !… »

On parle ordinairement de « bonnes feuilles » quand on est à court de vocabulaire. Ca fait partie du jargon journalistique. J’ai ouvert au hasard ce recueil de lettres qui fait 250 pages. 250 pages de très très  bonnes feuilles. « Tout est bon chez elles, ya rien à jeter », comme aurait dit Brassens. Impossible de choisir. Tout est magnifique. Formidable. Beau. Drôle. Poétique. Tendre. Doux. Chaud. En un mot AMOUREUX. Ce type de lettres que j’aurais aimé avoir envoyées à mon amoureuse. Mais je n’ai pas eu ce talent. En plus ces lettres, elles sont spontanées, je suis sûr qu’elles ont été écrites d’un seul jet à chaque fois, sans rature. Sans que la corbeille, à côté de la table se remplisse de boulettes de feuilles jetées, parce que ça n’allait pas.

Ces lettres ne sont pas écrites par qui vous pensez. Ni pour celle qui les a sorties d’un carton pour faire le buzz. Ou du bizz(ness). Si vous n’aviez pas compris, je veux parler des lettres que Mitterand a envoyées à Anne Pingeot. Non c’est mille fois mieux.

Ce recueil a été publié en avril 1987 chez Grasset. Il s’appelle « Lettres d’Amour d’un soldat  de vingt ans ». Le soldat c’est Jacques Higelin. Celle qui ouvrait sa boîte tous les jours pour les réceptionner, n’est pas citée. D’aucun disent que sans elle, Higelin n’aurait sans doute pas été Higelin. Quelle chance elle a eu ! Elles ont été écrites entre 1960 et 1962 alors que la Grand Jacques était soldat en France, en Allemagne et en Algérie.

 Il faut à tout prix les lire. Débrouillez-vous ! Je crois que ce livre est toujours « trouvable ». Sans doute en poche.  Sinon, il me semble qu’on peut en lire des extraits sur internet. En tout cas, c’est un livre dont je ne me séparerai jamais. Alors inutile de me demander de vous le prêter.

 

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

LA MAISON DE DIEU

Posté par jeanpierreblanpain le 6 octobre 2016

A propos de ce que je disais il y a quelques jours, sur cette église de 
St Etienne du Rouvray où des musulmans ont prié avec des cathos, et 
suite à la nouvelle que le projet de Grande Mosquée à Marseille est 
abandonné, il me revient en mémoire une vieille idée que j'ai depuis des 
années, une vieille idée qu'aucun politique n'a eu et n'aura jamais, il 
se compromettrait trop. Si Dieu pouvait en éclairer quelques uns : Chez nous,  les églises appartiennent aux municipalités 
qui ont à charge de les entretenir. La plupart du temps elles sont 
fermées. Au mieux elles ne servent que le dimanche et pas partout ni 
toute la journée. Alors faisons des églises, avec de petits aménagements, des lieux de cultes, de 
prière, d'amitié, mieux de fraternité et de vivre ensemble :
Le vendredi jour de prière musulmane l'église devient mosquée

le samedi elle devient synagogue

le dimanche elle est chrétienne.

Les autres jours elle serait ouverte à tous les hommes de bonne volonté.

Un seul et même Dieu, même si son Nom n'est pas le même, sous un seul toit.

Et bien sur il y aurait un coin "boutique" où tous les livres de prières 
et autres ouvrages de piété seraient proposés. De même des produits "dérivés" tels des chapelets, 
kippas, tapis, livres de cuisine, images, médailles, faut faire un peu de bizness, pour payer le chauffage. 

Ca rappellerait ce qu'on voyait naguère dans certains aéroports : un 
lieu de prière et de recueillement ouvert à tous avant de prendre son vol. A Lyon St 
Ex, j'ai l'impression qu'il n'existe plus.

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

APRES « NICE » – CE QU’ECRIT CHRISTIANE TAUBIRA

Posté par jeanpierreblanpain le 19 juillet 2016

Vallée de larmes….
Nos cœurs portent leur deuil. Sous la mélancolie de ce qu’ils avaient de nous en eux et qu’ils ont emporté. Nous savions leur existence comme ils savaient la nôtre. Telle est notre commune intuition. Nous saurons un peu de leurs vies, ce qui nous sera offert, quand leurs proches commenceront à partager. Nous en saurons alors assez pour leur faire place durable dans nos mémoires. Ils continueront ainsi à être. Par-delà les cris et l’effroi, malgré ce désarroi sans cordages qui nous encorde, plus vibrants encore que cet émoi qui nous fend en dedans et nous laisse cois. Nous les tiendrons au chaud dans nos plis d’âme, bien que pour l’heure, nous soyons saisis de froid.
L’absence…
Une petite-fille vive, parfois rêveuse, qui ne reviendra pas à l’école. Sa meilleure amie qui n’en reviendra pas, comme ça fait mal au fond, là, dans cet endroit qui a plusieurs noms, cœur, poitrine, plexus, torse, poumon, et qui fait suffoquer, qui essouffle, épuise.
Un petit garçon qui ne retrouvera pas la crèche. La crèche ne le retrouve pas. Il y a ces photos, prises à Noël, à l’entrée, sur le panneau en bois. Même sans image, son sourire est là, ses gestes de désir. Il grandissait si vite.
Une adolescente délurée, déjà sûre de vouloir embrasser le monde, et qui manquera à son amoureux. Les premières amours ont cette saveur singulière et ineffable du défi mêlé de douceur. Un charme qui jamais nulle part ne sait se répéter.
Un adolescent dont la voix commençait à se rythmer et à se frotter à la rocaille, le menton s’assombrissant de quelques poils épars et fiers, ne dissimulera plus sa timidité derrière des airs de crooner taciturne.
Une maman qui ne rentrera plus, ces chants qui ne seront plus fredonnés, sous la douche, sur le balcon en arrosant des bégonias gourmands, en remuant la terre sous de récalcitrants asters de Tartarie, après une journée professionnelle pourtant harassante. Une femme, sentimentale et soucieuse, qui ne méditera plus en contemplant les stries des reines d’argent côtoyant de pulpeux aloès, les reflets des aeonium dont les pétales oblongs, offerts comme un soleil, font perler l’eau avant de la laisser rouler dans une chorégraphie de lenteur. Une femme aux reins usés par le labeur, qui n’avait rien perdu de sa joyeuse humeur, ne pestera plus contre sa fille aînée pour la mettre en garde : c’est toujours la trajectoire de la fille qui s’interrompt quand on veut se glisser trop tôt dans les lacets affriolants de la vie, souvent scélérate envers les pauvres. Une femme d’ardeur, qui a déjà dit son fait à la vie pour ses croche-pieds et ses chausse-trappe, et qui, tandis que le jour baisse pavillon, ne rira plus ne lira plus dans une berceuse pour se laver la tête des petitesses du boulot, du brouhaha des transports.
Un père, un amant, un homme qui sifflotait entre les lèvres ou dans la gorge rêvant de brillants chemins de vie pour ses fils, tout en réfléchissant à cette épargne qui préserve l’avenir, ne sonnera plus parce qu’il a oublié ses clés.
Ils ont des prénoms qui résonnent de toutes les contrées du monde, ramenant des senteurs, des sons, des clichés et des clichés, et engendrant un même chagrin, une même désolation qui rappellent que, par-delà terres et mers, les larmes sont sœurs.
Ainsi les pensons-nous, pour leur redonner vie, en attendant que ceux qui les connaissent nous les racontent. Try a little tenderness, la voix d’Aretha Franklin nous obsède.
L’aveuglement qui frappe avec une froideur de robot d’acier n’a jamais eu ni de raison ni raison. Quelles fêlures faut-il à l’esprit pour faire éclore cette démence démentielle, chez l’homo sapiens sapiens, homme qui pourtant sait qu’il sait. De quelles fureurs anciennes et nouvelles, familières ou inédites, matées ou rétives, gronde ce monde où l’hystérie nourrit l’hystérie!
Même de loin, mais si près de la souffrance, nous savons que notre seule offrande, celle qui nous sauve ensemble des étendues et profondeurs de la désespérance, ne peut venir que des signes de la vie qui vainc.
I’ve got dreams to remember (Otis Redding).
Pendant qu’un semeur de mort et d’affliction, exilé en méta-humanité, brisait tant de promesses et de sagesses, le dernier mot n’était pas dit.
Des enfants sont nés cette nuit-là. Je n’ai pas vérifié mais je sais. Car ainsi va la vie qui vainc. Ces bonheurs n’ont pas la vertu de verser une goutte de fraîcheur sur les cœurs en malheur.
Mais ils signent la défaite des semeurs de mort, qui qu’ils soient.

Christiane Taubira

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

DERNIER ENREGISTREMENT DE MIMI BARTHELEMY

Posté par jeanpierreblanpain le 3 juin 2016

actualits-oui-dire-editions-site-officiel-5-5-2016-541

MIMI BARTELEMY très grande conteuse haïtienne est décédée le 27 avril 2013. Elle faisait partie de mes amis. J’avais illustré deux de ses livres. Peu de temps avant de partir au pays des conteurs, elle avait enregistré un nouveau recueil de contes et avait souhaité que j’en sois l’illustrateur. Ca y est, cet album posthume vient de sortir. C’est chez OUIE DIRE EDITIONS.

 

Publié dans VIE QUOTIDIENNE | Pas de Commentaire »

123456
 

confidentiels |
1KAZOU, EXPOSE... |
jguytext |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Bienvenu à Etoile
| Mes portraits à partir d'un...
| ArtDesign by Ellyn